Connue pour son audace, son humour décapant et sa vision entrepreneuriale marquée, Gaëlle Garcia Diaz incarne une nouvelle génération de créatrices digitales qui ont su conquérir l’attention du public bien au-delà des écrans. En 2026, son influence s’étend désormais à la beauté, à la mode, au divertissement et à la culture populaire francophone.
Cette entrepreneuse belge n’a cessé de repousser les limites, brouillant les frontières entre médias traditionnels et nouvelles formes d’expression numérique. Son parcours atypique, jalonné de rebondissements, de métamorphoses et de prises de position assumées, en fait une figure fascinante à décrypter.
Derrière le personnage flamboyant de « Martine » se cache une stratégie bien rodée, une authenticité revendiquée et une capacité remarquable à s’adapter aux mutations du paysage médiatique.
Les origines d’un parcours atypique: des débuts dans le mannequinat et le poker
Née le 26 décembre 1988 à Ixelles, en Belgique, Gaëlle Garcia Diaz a très tôt été attirée par les projecteurs. Son entrée dans le monde des médias commence par le mannequinat, un domaine dans lequel elle se distingue rapidement grâce à son charisme et son look affirmé. Elle pose pour le magazine P-Magazine, une publication belge reconnue, et devient même « lectrice de l’année » d’une édition spéciale dédiée aux maillots de bain.
Ces premières apparitions lui permettent de se forger une image glamour et provocante, une signature qui ne la quittera pas au fil de sa carrière.
En 2011, elle franchit une étape symbolique en apparaissant en couverture de Playboy Belgique, un choix assumé qui renforce son statut de femme libre et maîtresse de son image. Cette période du début des années 2010 coïncide avec une autre passion: le poker. Issue d’études en statistiques, Gaëlle trouve dans ce jeu une application concrète de son esprit analytique.
Elle intègre très vite l’équipe de présentation de PokerStars en Belgique, puis étend son rôle à l’Amérique latine. Cette expérience cruciale lui permet de développer une aisance face à la caméra, un sens de la répartie et une capacité à capter l’attention d’un public international.
Son passage derrière les micros du poker n’est pas qu’un simple interlude professionnel. Il constitue une véritable école du divertissement en direct, où chaque intervention doit être précise, captivante et adaptée à un public large. Cette double immersion – dans le mannequinat et dans le jeu – forge une personnalité médiatique complète, à la fois séduisante, intelligente et à l’aise dans des univers très différents.
C’est cette polyvalence qui lui permettra, quelques années plus tard, de réussir sa transition vers le web, où elle pourra enfin exprimer pleinement sa singularité sans contraintes éditoriales strictes. Au passage, si vous vous interrogez sur les avis concernant Milia Matcha en 2026, cela pourrait vous intéresser.
Connaissez-vous vraiment Gaëlle Garcia Diaz?
Question 1: Où Gaëlle Garcia Diaz a-t-elle fait ses débuts comme présentatrice?
Question 2: En quelle année Gaëlle Garcia Diaz a-t-elle lancé sa chaîne YouTube?
Le virage vers la télévision française: une reconnaissance grand public
Après ses débuts remarqués dans le mannequinat et le poker, Gaëlle Garcia Diaz fait son entrée dans le paysage audiovisuel français en 2014, une étape décisive pour élargir sa notoriété au-delà des frontières belges. Elle participe à l’émission La Maison du bluff sur NRJ12, un programme de téléréalité centré sur le monde du poker.
Cette participation lui permet de retrouver un univers familier tout en touchant un public plus large, initié ou non au jeu. L’émission, bien que critiquée parfois pour son côté surfait, lui offre une visibilité conséquente et confirme son statut de personnalité médiatique.
La même année, elle incarne son propre rôle dans la série néerlandaise Bluf, une expérience qui lui permet de se confronter au monde du tournage fictionnel. En 2015, elle rejoint le casting de Hollywood Girls, toujours sur NRJ12, où elle interprète le personnage de Maria. Cette série, inspirée du format américain The Hills, suit les vies tumultueuses de jeunes femmes ambitieuses à Los Angeles.
Gaëlle y apporte son énergie, son accent belge et une certaine ironie, se démarquant par son naturel dans un univers souvent jugé superficiel.
Ces expériences télévisuelles, bien qu’elles n’aient pas toutes connu un succès critique durable, jouent un rôle clé dans la construction de sa notoriété. Elles lui permettent de développer une présence à l’écran plus nuancée, de travailler avec des équipes de production et de comprendre les rouages des médias traditionnels. C’est précisément cette compréhension qui va l’inciter, quelques années plus tard, à prendre le contrôle de son image en se tournant vers YouTube, où elle pourra s’exprimer sans filtre et selon ses propres règles. Pour info, le parcours d’Andie Ella avec Milia Matcha en 2026 est également un exemple d’évolution dans le monde de l’influence.
L’explosion sur YouTube: la naissance de « Martine » et d’un empire digital
En novembre 2016, Gaëlle Garcia Diaz crée sa chaîne YouTube, un tournant décisif dans sa carrière. Ce n’est plus seulement une personnalité médiatique, mais une créatrice de contenu à part entière. Sa chaîne, rapidement baptisée « Ta Youtubeuse beauté inhabituelle », se distingue par un ton provocateur, une mise en scène soignée et une authenticité assumée.
Le slogan « Faut que ça brille Martine » devient rapidement culte, incarnant l’humour, l’excentricité et l’ambition de la communauté qu’elle construit.
En 2026, sa chaîne compte plus de 2,02 millions d’abonnés, un chiffre qui témoigne de son impact durable. Son contenu mêle tests de produits, tutoriels de maquillage, vlogs personnels et collaborations. Elle n’hésite pas à critiquer ouvertement des marques, à se moquer des codes de la beauté traditionnelle ou à aborder des sujets tabous avec humour.
Cette franchise, parfois jugée excessive, est précisément ce qui la rend si populaire auprès d’un public jeune, en quête de personnalités authentiques et décomplexées.
Ses formats phares, comme les « CHITCHAT » avec sa sœur Nina ou d’autres influenceurs, permettent des échanges spontanés et hilarants. Les « crash tests » de produits, souvent accompagnés d’effets spéciaux et de mise en scène théâtrale, deviennent des rendez-vous attendus. Gaëlle transforme le simple test beauté en un spectacle, où l’expérience utilisateur est aussi importante que le produit lui-même.
Ce mélange de divertissement et d’information crée une relation forte avec sa communauté, qui se sent proche d’elle, malgré son style flamboyant.
Une identité artistique multiple: musique, cinéma et performances
Au-delà du web, Gaëlle Garcia Diaz explore d’autres territoires artistiques, affirmant ainsi sa volonté de ne pas être cantonnée à un seul format. En 2017, elle joue aux côtés de son ex-compagnon Jimmy Labeeu dans le film Rattrapage, réalisé par Tristan Séguéla. Ce long-métrage, bien que peu diffusé en salles, lui permet de s’essayer à la comédie dans un cadre plus classique, montrant sa capacité à incarner des personnages